Nouveautés
Mis à jour le 7 septembre 2026
HiveVibe évolue vite grâce à vos retours. Voici tout ce que vous pouvez faire de plus, regroupé par thème — les ajouts les plus récents sont juste en dessous.
✨ Dernières nouveautés
- Dicter votre message au lieu de le taper — un bouton micro est apparu dans la messagerie, à côté du champ de saisie. Appuyez, parlez : le texte s'écrit tout seul, et vous voyez les mots arriver pendant que vous parlez. Un second appui arrête.
Rien n'est envoyé tant que vous n'appuyez pas sur Envoyer — le texte reste dans le champ, vous pouvez le corriger, le compléter au clavier ou l'effacer. Ce n'est pas un message vocal : aucun son n'est enregistré ni envoyé, seul le texte part.
Le bouton n'apparaît que si votre navigateur sait dicter — c'est le cas de Chrome et de la plupart des téléphones Android. S'il n'est pas là chez vous, la touche micro du clavier de votre téléphone fait la même chose. La transcription est assurée par votre navigateur, qui envoie le son à son éditeur (Google, Apple) : c'est écrit dans la politique de confidentialité, et HiveVibe n'en reçoit rien. - Les messages arrivent à l'instant — un message reçu, « X est en train d'écrire… » et l'accusé de lecture paraissent aussitôt, au lieu de mettre jusqu'à deux secondes et demie. Les trois passaient par la même vérification, faite à intervalle régulier ; c'est désormais l'expéditeur qui fait signe. Rien à activer, rien à régler.
- Où dormir après une soirée — deux choses nouvelles, et elles ne se confondent pas. Sur la page d'une soirée, un encart « Où dormir » liste les membres qui proposent un couchage à moins de cent kilomètres du lieu ; s'il n'y en a aucun, l'encart n'existe pas. Et l'organisateur lui-même peut annoncer qu'il héberge — tout le monde, ou un nombre de places donné, qui se réservent : vous demandez, il accepte ou refuse, comme pour la participation. Il faut être inscrit·e à la soirée pour demander un lit.
Pour proposer le vôtre : Mon compte → Dans les coulisses → Hébergement. Cinq champs suffisent pour publier, le reste est facultatif. Vos photos d'intérieur sont acceptées — six au plus, et le site retire leurs coordonnées GPS avant de les afficher : une photo prise chez vous porte votre adresse sans que rien ne le montre. L'adresse exacte ne part qu'une fois la demande acceptée. - Les coulisses rangées en trois familles — Animation, Service, Lieu. Et de nouveaux métiers déclarables : striptease, shibari, performance et spectacle, go-go danse, maître·sse de cérémonie et jeux, body painting, sécurité, remise en état. Les métiers sans aucune fiche ne s'affichent plus dans l'annuaire — onze cases « aucune fiche » pour deux vraies ne renseignaient personne ; ils restent tous proposés dans Mes fiches, qui est l'endroit où l'on déclare.
Les métiers d'animation qui touchent au corps portent une règle à accepter, affichée sur la fiche : une animation est une prestation artistique, elle ne comprend aucun acte sexuel. Le DJ n'est pas concerné. - L'inscription tient en trois pages — « qui vous êtes », « votre profil », « vos engagements ». Aucun champ n'a été retiré et aucune règle assouplie : ce sont les mêmes onze choses, mais on n'en voit plus que trois ou quatre à la fois. Rien n'est envoyé avant la dernière page : partir en cours de route ne laisse aucun compte à moitié fait.
Au passage, l'écran disait « photo de profil vivement conseillée » alors que le formulaire la refusait sans : il dit maintenant obligatoire, ce qui était déjà le cas depuis le 28 août. - Le mode invisible demande deux mois d'ancienneté — pour les hommes seuls uniquement, et seulement à partir de maintenant. Se rendre invisible dès l'inscription permettait de regarder tout le site sans jamais y paraître ; au bout de soixante jours, le réglage s'ouvre. Rien ne change pour les femmes, les couples et les personnes transgenres, ni pour qui est déjà là depuis deux mois.
- Votre anniversaire — un petit gâteau paraît sur votre fiche le jour venu, et une carte passe dans le fil vers 18 h. Elle suit vos réglages comme le reste : en mode invisible, ou sans « diffuser mes activités », rien n'est publié. Sur un compte de couple, le site ne dit jamais lequel des deux fête le sien.
- Organisateurs : supprimer une soirée — le bouton « Retirer de mon historique » s’appelle désormais « Supprimer la soirée », et il ne se limite plus aux soirées passées. Il apparaît aussi sur une soirée annulée, et sur une soirée à venir à laquelle personne ne s’est inscrit — une erreur de saisie, par exemple.
Deux impasses disparaissent avec lui. Une soirée annulée restait dans « Mes soirées » pour toujours : elle n’avait plus aucun bouton, et rien ne disait même qu’elle était annulée. Et une soirée créée par erreur n’avait pas d’autre issue que l’annulation, qui menait à la première impasse. Les fiches annulées portent maintenant une marque rouge, avec le motif s’il en a été donné un.
Ce qui n’a pas changé, et c’est voulu : une soirée à venir où des membres comptent venir — acceptés ou en attente de réponse — ne se supprime pas. Il faut l’annuler d’abord, pour qu’ils soient prévenus. On ne fait pas disparaître une fête sous les pieds de ceux qui avaient bloqué leur soirée.
L’équipe peut supprimer la soirée d’un membre, sur sa fiche, avec un motif obligatoire inscrit au registre de modération : une soirée créée par erreur n’a pas à rester en ligne parce que son auteur ne trouve pas le bouton. La règle est la même pour l’équipe que pour vous : si des membres comptent venir, elle doit d’abord annuler — donc les prévenir. - Organisateurs : votre soirée peut circuler hors du site — sur la fiche de votre soirée, un bouton « 🌐 Ouvrir au partage ». Une fois ouvert, un globe apparaît sur sa carte dans le fil de tous les membres : chacun peut alors l’envoyer par WhatsApp, SMS ou ce qu’il utilise, et le lien s’ouvre sans compte — avec votre affiche et le nom de la soirée dans l’aperçu.
Cela vaut aussi pour vos soirées déjà créées : rien n’est ouvert d’office, il suffit d’un clic sur chacune. Ce n’est pas la même chose que « 🔗 Inviter hors du site », qui fabrique un lien à donner à quelqu’un ; ici, le lien est fait pour circuler.
Ce que voit celui qui l’ouvre : le nom, la date, la ville, l’affiche et votre description. Pas l’adresse exacte — elle reste réservée aux participants que vous avez acceptés, comme toujours. Vous pouvez refermer à tout moment : le lien cesse alors d’ouvrir, et le globe disparaît des cartes. Deux réserves, dites franchement : un aperçu déjà reçu dans une messagerie reste chez son destinataire, et refermer ne révoque pas les invitations personnelles que vous aviez envoyées — pour cela, « Révoquer le lien » reste le seul bouton.
L’équipe peut aussi remonter une soirée dans le fil, d’un clic, quand elle approche : sa carte repasse en tête pour tout le monde. La date affichée ne change pas — seul l’ordre bouge, sinon une annonce d’il y a un mois se dirait « il y a 2 minutes » au-dessus de commentaires plus vieux qu’elle. - Certaines annonces se partagent hors du site — un second bouton, un globe, apparaît au bas de certaines publications : il ouvre le partage de votre téléphone (WhatsApp, SMS, ce que vous avez) avec un lien que n’importe qui peut ouvrir, sans compte.
Il n’apparaît pas sur les publications des membres, et c’est le cœur du réglage. Seule l’équipe peut ouvrir une publication de cette façon, une par une, et il s’agit d’annonces du site — un appel à ambassadeurs, par exemple. Vos publications à vous restent derrière le login : elles ne sont ni partageables hors du site, ni visibles sans compte, et personne ne peut en décider à votre place.
Ce que voit celui qui ouvre le lien : le texte, une image, et une invitation à s’inscrire. Jamais l’auteur : aucun pseudo, aucun profil. La page n’est pas indexée par Google, et l’aperçu qui s’affiche dans la messagerie montre l’affiche et le titre de l’annonce : un lien nu ne donne envie à personne. À savoir en partageant : cet aperçu se montre à tout un groupe, y compris à ceux à qui l’envoi n’était pas destiné — c’est une raison de plus pour que seules les annonces du site soient ouvertes, jamais une publication de membre. Enfin, l’équipe peut refermer : les liens déjà partis cessent alors d’ouvrir quoi que ce soit. - Partager une publication à un contact — un bouton de partage est apparu au bas de chaque publication du fil, à droite du cœur et des commentaires. Il ouvre la liste de vos contacts : celui que vous choisissez reçoit la publication dans sa messagerie, sous forme de carte, avec un bouton pour l’ouvrir.
Le geste existait déjà pour un profil (« Recommander », sur une fiche) ; il manquait pour ce qui circule vraiment : une annonce, un concours, un appel. Rien n’est public : personne ne voit combien de fois une publication a été partagée, ni par qui. Et si elle est retirée entre l’envoi et la lecture, la carte reste et le dit, plutôt que de laisser un message vide au milieu de la conversation. - Le bouton « retour » ferme la fenêtre au lieu de quitter le site — on cherchait un membre, on ouvrait sa fiche, on appuyait sur retour… et l'on se retrouvait hors de HiveVibe, recherche perdue. Désormais « retour » referme la fenêtre du dessus, une par une, et ne touche à rien d'autre : la recherche, le fil et votre position sont exactement où vous les aviez laissés. Quand il n'y a plus de fenêtre ouverte, il quitte normalement.
- En mode clair, les messages importants se lisent — le texte d'un message marqué important par l'équipe, et le rappel qui vous dit comment le confirmer, s'affichaient dans un jaune illisible sur fond blanc. C'est corrigé — y compris sur les pastilles de certification et le stock de la boutique, qui avaient le même défaut.
- Organisateurs : vos témoignages d'ailleurs peuvent vous suivre — si vous venez d'une autre plateforme et que vous y avez reçu des témoignages, vous pouvez les importer : Mon compte → Témoignages. Ils apparaissent dans une section dédiée de votre fiche, que les autres membres ouvrent d'un bouton.
Deux choses, dites clairement : ils restent séparés des avis de HiveVibe et signalés comme recueillis par vous — nous ne les vérifions pas et ils ne comptent dans aucune note ; et ceux que vous aviez supprimés, ou qui n'avaient jamais été publiés, ne sont pas repris. Ce que quelqu'un a retiré ne revient pas en ligne. - Ce qu'un refus fait vraiment — refuser une demande la classe : son auteur n'en est pas prévenu, et il ne peut toujours pas vous écrire. Depuis le 24 août, ce refus ne l'écarte plus définitivement : il peut redemander plus tard. C'est un second refus dans les trente jours qui vaut blocage — l'insistance, pas la demande. Et « Bloquer », sur sa fiche, ferme la porte tout de suite. Plusieurs pages promettaient encore l'ancien fonctionnement, y compris la charte, la FAQ et l'e-mail qui annonce une demande : toutes corrigées.
- Six façons dont la règle du premier contact s'ouvre — l'accueil et la FAQ n'en citaient qu'une, la visite de profil. Il y en a six : une conversation ou une demande acceptée, un album privé que vous ouvrez à quelqu'un, une soirée que vous organisez à laquelle il participe, votre visite de son profil — et le réglage « être contactée par les hommes », le seul qui élargit la règle au lieu de la restreindre. La visite reste à part : elle n'ouvre qu'une demande, jamais un message.
- Rouvrir l'application vous ramène au fil — vous fermiez l'application sur une conversation, vous reveniez : elle était encore là, parfois des jours plus tard. Le fil est désormais ce que vous retrouvez en revenant. Et si un message important de l'équipe vous attend, un bandeau vous y emmène au lieu de vous y enfermer.
- Un message important arrive aussi par courrier, avec son texte — quand l'équipe vous adresse un message marqué important, l'e-mail contient désormais le message en entier, et non plus une invitation à venir le lire. Aucun bouton pour répondre depuis le courrier : la réponse se fait dans la messagerie, là où elle est lue.
- La photo de profil se demande à la porte — elle est maintenant exigée pendant l'inscription, et vérifiée avant que le compte existe. Une image qui ne convient pas vous le dit tout de suite, plutôt qu'après. L'encart qui la réclamait une fois entré a disparu : il n'a plus lieu d'être.
- La marque du certifié, au lieu d'une coche — la certification s'affichait par une petite coche décorative, et le mot « Certifiée » encombrait les cartes. Une marque a pris leur place, la même partout : sur le fil, dans les commentaires, sur les j'aime et sur les fiches.
- Onze genres redessinés — les pictogrammes qui accompagnent les profils ont été refaits un par un, avec une couleur propre à chacun. Six profils qui se ressemblaient de loin se distinguent maintenant du premier coup d'œil.
- Une marque pour le créateur du site — un signe distinct de celui de l'équipe apparaît devant un seul pseudo. Il ne dit pas un rôle ni un pouvoir : il dit qui a construit le site, et il tient à un compte, pas à une fonction.
- Le fil ne devine plus vos goûts d'après vos contacts — « Ce qui m'intéresse » se déduisait au départ de vos réglages de contact. Or refuser d'être abordé par quelqu'un n'est pas refuser de le lire — ce sont deux questions différentes, et les confondre écartait du monde de votre fil sans que vous l'ayez demandé. Le réglage du fil est désormais le vôtre, et rien d'autre ne l'alimente.
- Les trois boutons d'une fiche tiennent sur une rangée — « J'aime », « Demander » et « Message » débordaient sur les petits écrans, et l'un d'eux passait sous les autres. Ils tiennent maintenant côte à côte, plus aérés, avec des pictogrammes lisibles.
- Plus d'e-mail « nouvelle connexion » qui criait au loup — un courrier vous prévenait dès qu'un appareil inconnu se connectait. Comme l'empreinte de l'appareil tenait compte de votre adresse Internet, un téléphone paraissait neuf à chaque changement de réseau : l'alerte partait sans raison, souvent. Elle est retirée en attendant d'être juste.
- Un lien reçu par e-mail ne sert qu'une fois — les liens envoyés par courrier (réinitialisation, confirmation) se consomment à la première ouverture. Un e-mail qui traîne dans une boîte n'ouvre plus rien.
- Les vibes, pour tout le monde — depuis le 25 août, on peut laisser une vibe à quelqu'un : quelques mots choisis dans une liste — « Ça a matché », « Alchimie », « Je recommande », « Discrète »… — et, si vous le souhaitez, un mot de votre main. C'était réservé à deux comptes le temps de l'essai ; c'est maintenant ouvert à tous.
La règle qui tient tout : la personne visée décide seule. Une vibe que vous recevez ne s'affiche nulle part tant que vous ne l'avez pas dit. Vous la lisez dans Mes vibes — la tuile est dans Mon compte, section Social, et l'entrée existe aussi dans le menu de votre photo —, puis vous choisissez de l'afficher sur votre profil ou de l'écarter. Affichée, elle paraît sur votre fiche et dans le fil ; vous pouvez la retirer à tout moment, et elle disparaît des deux. L'auteur n'est jamais prévenu de votre choix : écarter ne se dit pas, pour que refuser ne coûte rien.
Vous ne pouvez laisser une vibe qu'à quelqu'un à qui vous pourriez déjà écrire : elle n'ouvre aucune porte que vos réglages tiennent fermée. - On peut aimer un commentaire — un cœur est apparu à droite de chaque commentaire, avec le nombre de personnes qui l'ont aimé. Un second clic retire votre j'aime. Vous ne pouvez pas aimer le vôtre : se compter soi-même viderait le total de son sens.
Aimer un commentaire paraît dans le fil — « X a aimé le commentaire de Y » — avec la phrase citée et un bouton pour retourner à la discussion. Comme toutes les activités, cela suit vos réglages : en mode invisible, ou avec « diffuser mes activités » décoché, rien n'est publié. Et si vous retirez votre j'aime, la carte disparaît du fil d'elle-même. - Le clavier ne se lève plus quand vous venez lire — ouvrir les commentaires d'une publication donnait aussitôt la main au champ de saisie : le clavier montait et mangeait la moitié de l'écran avant que vous ayez lu une ligne. Il fallait le refermer pour lire ce qu'on était venu voir. Désormais les commentaires s'ouvrent en lecture ; le clavier monte quand vous touchez le champ, c'est-à-dire au moment où il sert.
- Surveillance renforcée : ce que nous préférons vous dire nous-mêmes — jusqu'ici nous écrivions, en gras et à deux endroits, que personne ne lit vos conversations. C'est resté vrai pour l'immense majorité d'entre vous et ça le restera. Mais depuis le 24 août, il existe une exception, et nous préférons l'écrire plutôt que vous la laisser découvrir : quand un faisceau d'indices désigne un compte — un profil qui n'est pas celui qu'il déclare, une activité commerciale —, l'équipe peut le placer sous surveillance renforcée, et alors consulter le contenu de ses conversations.
Ce n'est pas une porte ouverte, et voici les serrures : la surveillance porte une échéance au-delà de laquelle l'accès se referme tout seul ; l'ouvrir est une décision inscrite au registre, avec son auteur et sa date ; et chaque conversation ouverte est journalisée avec le nom de la personne qui l'a lue et la date. La loi vous donne le droit de demander si vos messages ont été consultés, et par qui : nous vous répondrons. Elle ne vise jamais un membre de l'équipe, et ne s'applique pas à quelqu'un dont le seul tort serait de ne pas répondre.
Pourquoi maintenant : parce qu'un faux profil se repère à des formes — écrire à quarante personnes en deux jours, n'obtenir presque aucune réponse — mais que confirmer demande parfois de lire. Nous avons préféré encadrer ce geste et l'écrire, plutôt que le faire discrètement ou renoncer à protéger qui que ce soit. Les CGU et la Politique de confidentialité ont été modifiées en conséquence. - La photo de profil s'agrandit d'un clic — sur la fiche d'un membre, le rond de la photo fait 92 pixels alors que la photo, elle, en fait plusieurs centaines : on devinait un visage sans le voir. Un clic dessus l'ouvre maintenant en grand, dans la même fenêtre que les photos d'album — avec Échap ou la croix pour refermer, et l'on retrouve la fiche là où on l'avait laissée. Sur une fiche sans photo, rien ne change : il n'y a rien à agrandir derrière des initiales. Et pendant qu'on y était : toutes les croix de fermeture du site sont passées en violet, pour que le même geste ait partout la même couleur.
- Vous pouvez maintenant appeler l'équipe pour vous certifier — jusqu'ici, la certification en direct partait toujours de nous : vous demandiez un appel, puis vous attendiez, parfois des heures, sans savoir si quelqu'un allait venir. Un bouton « 📞 Appeler maintenant » est apparu dans le panneau de certification : il fait sonner tout de suite chez la personne de l'équipe qui est de garde. Deux minutes de visage suffisent, rien n'est enregistré, et vous êtes certifié·e dans la foulée. Si personne n'est disponible — la nuit, par exemple — le site vous le dit franchement et vous renvoie vers la photo, qui marche à toute heure et vaut exactement la même chose ; votre demande reste par ailleurs dans notre file, et nous vous rappellerons. L'ancien bouton « Demander un appel vidéo » n'a pas disparu, il est juste passé en dessous.
- La certification passe de quinze jours à trois — pour les profils femme, couple et personne transgenre, ceux que les faux comptes copient. Le délai est le seul changement : qui est concerné ne bouge pas, les hommes seuls restent libres de se certifier ou non, et les deux voies demeurent — un appel vidéo de deux minutes avec l'équipe, ou une photo de vous tenant une feuille datée. Ni l'un ni l'autre ne demande de préparation. Pourquoi : quinze jours, c'est le temps qu'il faut à un faux profil pour aborder toute une communauté avant que quiconque ait eu à prouver qui il est. Si vous étiez déjà inscrit·e, rien ne change pour vous : vous gardez le délai sous lequel vous vous êtes inscrit·e — quinze jours à compter de votre inscription. La nouvelle règle ne vaut que pour les inscriptions à partir du 21 août 2026. Passé ce délai, le compte est mis en retrait — invisible, sans publication ni message ; rien n'est supprimé, et tout revient à la seconde où la certification est faite.
- Vous choisissez qui peut vous écrire, au genre près — les quatre interrupteurs de « Qui peut me contacter » ne distinguaient pas ce qu'il y a dedans : couper « Hommes » coupait aussi les hommes gays, qui ne vous draguent pas. Chaque famille se déplie maintenant en un clic sur « Détail » : vous pouvez ouvrir aux hommes en ne gardant que les gays, refuser les lesbiennes sans refuser les femmes, écarter un type de couple et pas les autres. Vos réglages actuels sont inchangés — tant que vous ne touchez à rien, tout se comporte exactement comme avant.
- Votre fil remonte ce qui vous intéresse — sous le titre du fil, un réglage « Ce qui m'intéresse ». Cochez les profils qui vous parlent : leurs publications passent devant. Rien n'est masqué, et c'est voulu : tout le monde reste visible en dessous, sinon un couple qui annonce une soirée toucherait moins de monde sans le savoir. Les cases arrivent pré-remplies d'après vos préférences de contact — c'est un point de départ, vous le corrigez sans rien changer à qui peut vous écrire.
- « Qui a visité mon profil » dit enfin qui — les visiteurs étaient rangés en quatre colonnes, sans qu'on sache si « Couple » voulait dire hétéro, F bi, H bi ou bi. Chaque ligne porte maintenant le profil exact sous le pseudonyme.
- Le contrôle automatique s'applique aussi au fil — celui qui protège vos messages privés des arnaques regarde désormais les publications et les commentaires : liens vers des sites tiers, coordonnées, vocabulaire d'escroquerie, et une courte liste de cas graves. Rien ne vous est refusé à la publication ; seul un cas grave masque le contenu le temps qu'une personne le regarde, et ce masquage se défait. Les mots crus ne sont pas repérés ici : sur ce site, une légende explicite est ordinaire.
- Une photo retirée par l'équipe vous le dit vraiment — le message qui l'annonce s'ouvre à votre prochaine connexion et vous demande de confirmer l'avoir lu. C'est le seul retrait que vous n'avez pas décidé : sans en connaître la raison, vous remettriez la même demain et l'histoire recommencerait. Retirer plusieurs photos d'un coup ne fait qu'une demande de confirmation.
- Une suspension dit jusqu'à quand — le message de connexion était le même pour une suspension de quelques jours et pour une exclusion définitive. Il annonce désormais la date de retour et précise que le compte se rouvre tout seul — vous n'avez aucune démarche à faire.
- « Vouliez-vous dire gmail.com ? » — une lettre de travers dans l'adresse e-mail (glail.com, hotmial.fr, fre.fr) donne une adresse valide pour un ordinateur, mais qui n'existe pas : le lien de confirmation part dans le vide. Le formulaire vous propose maintenant la correction en un clic, à l'inscription comme au changement d'adresse. Rien n'est corrigé à votre place, et rien n'est refusé : si l'adresse est bien la vôtre, vous continuez.
- La photo de profil est maintenant demandée à tout le monde — elle l'était aux nouveaux venus depuis le mois dernier ; elle l'est désormais pour tous les comptes. Sans photo, vous pouvez tout regarder, mais ni publier, ni écrire, ni vous inscrire à une soirée. Ce n'est pas une punition : sur un site de rencontres, un profil sans visage n'est ni abordé, ni retenu — le compte existe sans exister. Elle se dépose en deux touches depuis « Mon compte », et un encart vous le rappelle tant qu'elle manque. Deux précisions : une image d'une seule couleur est refusée, et si votre photo ne passe pas, écrivez-nous — on regarde avec vous.
- L'inscription tient enfin dans un téléphone — le formulaire occupe maintenant toute la largeur de l'écran. Les champs étaient à l'étroit, et sur les téléphones les plus petits le mot de passe débordait sur la droite.
- « Dans les coulisses » : DJ, traiteur, service, photo, organisation — une soirée ne tient pas qu'à celui qui l'organise. Si vous mixez, si vous cuisinez, si vous savez servir ou photographier, vous pouvez maintenant le déclarer et écrire votre propre fiche — chaque métier a la sienne, avec ses questions : styles et matériel pour un DJ, cuisines et nombre de couverts pour un traiteur, taille de l'équipe pour le service. Le bouton s'ouvre à l'inscription et, plus tard, depuis Mon compte. La certification est nécessaire pour publier sa fiche : un organisateur qui fait entrer quelqu'un chez lui, un soir de soirée, doit savoir à qui il ouvre. Et une chose est écrite noir sur blanc pour le service : servir n'est jamais une prestation sexuelle, personne ne peut vous le demander, et la fiche ne permet pas de le proposer. Tout est expliqué dans le mode d'emploi.
- On se trouve à la distance, plus au département — vous annoncez jusqu'où vous vous déplacez (25, 50, 100, 200 km, ou partout), et l'annuaire range chacun par rapport à vous : « vient chez vous », « à portée », « plus loin ». Une frontière n'est pas une distance : quelqu'un à douze kilomètres de l'autre côté d'une limite passait pour lointain, tandis qu'un DJ à cent kilomètres dans le même département passait pour votre voisin. Et personne n'est caché pour dix kilomètres de trop — au-delà du rayon on reste visible, c'est vous qui décidez de demander.
- « Je le reprendrais » : les avis, dans les deux sens — après une soirée, l'organisateur peut dire s'il reprendrait la personne, et la personne peut dire la même chose de l'organisateur. Une seule question, pas d'étoiles, pas de commentaire libre : une note sur cinq n'apprend rien, et un champ libre finit en règlement de comptes. Rien ne s'affiche tant qu'il n'y a pas assez d'avis, pour qu'un seul mauvais soir ne devienne pas une réputation.
- Vos vidéos : 60 secondes et 140 Mo au fil — c'était 30 secondes et 60 Mo. Les albums acceptaient déjà le double, ce qui n'avait plus de sens : une vidéo refusée au fil passait dans un album sans qu'on y change rien. En 1080p, une minute passe désormais sans que vous ayez à toucher quoi que ce soit.
- Le fil dit enfin qui publie — chaque publication porte le pseudonyme, le type de profil (couple, femme, homme…) et la date. On lisait des textes sans savoir d'où ils venaient ; il fallait ouvrir la fiche pour l'apprendre.
- Le badge « Gentleman » s'appelle maintenant « Chapeau » — parce que « Gentleman » n'a pas de féminin, et qu'un badge qui ne peut désigner que la moitié des membres n'est pas un badge. « Chapeau » se dit à tout le monde, et veut dire exactement la même chose : on vous a écrit, vous avez répondu, vous n'avez pas insisté quand on ne vous répondait pas.
- Quand l'équipe vous écrit deux fois, le bouton Messages clignote — en rouge, lentement. Un message du site pouvait rester des jours sans être vu ; à partir du second, l'écran insiste sans vous envoyer de courriel de plus.
- Ouvrir un album privé sans quitter la conversation — quand quelqu'un vous donne accès à son album privé depuis la messagerie, il s'ouvre par-dessus la conversation. On ne perd plus le fil de ce qu'on était en train de se dire.
- Inviter à une soirée quelqu'un qui n'est pas encore sur le site — un organisateur peut envoyer un lien d'invitation à l'extérieur, et chaque soirée a désormais sa propre adresse. Le lien se partage comme une recommandation ; il porte votre parrainage.
- « Installer l'app » — un bouton dans la barre du haut, à côté du logo, sur téléphone, pour poser HiveVibe sur votre écran d'accueil. Il n'y a rien à télécharger sur un magasin d'applications : le site s'ajoute directement et s'ouvre en plein écran, sans la barre du navigateur. Le bouton disparaît une fois que c'est fait.
- Quatre choses réparées, que vous aviez peut-être remarquées : les photos de couverture qui échouaient sans rien dire sur certains téléphones (les Xiaomi surtout) ; le clavier qui recouvrait la messagerie et ce qu'on écrivait ; le carrousel d'affiches qui restait noir quand on ouvrait les soirées après un moment sur le fil ; et le cœur et « commenter » des albums, deux cibles de 17 pixels qu'un doigt manquait une fois sur deux.
- Concours : une règle précisée — une personne que vous avez fait venir et qui est ensuite exclue du site ne compte plus dans votre score. Vous ne perdez rien d'autre, et jamais pour les autres personnes que vous avez amenées. C'est écrit dans le règlement.
- La création de compte par Google est fermée — la connexion par Google reste possible si vous l'utilisiez déjà. Les comptes ainsi créés arrivaient avec un pseudonyme provisoire et un profil vide, ce qui n'aidait personne.
- Le site expliqué en images — un mode d'emploi — onze thématiques, seize captures d'écran, et à la fin de chacune un bouton qui ouvre directement l'écran dont elle parle : premiers pas, se repérer, profil et albums, recherche, messagerie, appel vidéo, certification, soirées, fil et concours, réglages, et quoi faire en cas de souci. Il est dans Mon compte → « Mode d'emploi », et en bas de chaque page. Une chose qu'il explique et qui vaut d'être dite ici : l'équipe peut vous appeler en vidéo sans prévenir pour vous certifier, si vous êtes en ligne. Quelques secondes de visage suffisent, rien n'est enregistré, et vous pouvez refuser sans aucune conséquence — on vous recontactera autrement. À lire ici.
- L'appel vidéo dans la messagerie — le « cam to cam » — vous pouvez maintenant vous voir en direct, depuis une conversation. La règle d'abord, parce que c'est elle qui compte : on ne peut appeler que quelqu'un avec qui on a déjà vraiment discuté — plusieurs messages de part et d'autre. Tant que la conversation n'y est pas, le bouton n'existe pas — personne ne peut vous faire sonner à l'improviste, et surtout pas un inconnu.
Rien n'est enregistré. Ni image, ni son, ni capture : il n'existe aucun fichier de votre appel, donc rien à conserver, rien à protéger, rien à supprimer. Il ne reste dans votre conversation qu'une ligne — « Appel vidéo · 2 min », « Appel manqué », « Appel refusé » — comme dans n'importe quelle messagerie.
Comment ça se passe : le bouton caméra en haut de la conversation, ça sonne chez l'autre pendant trois quarts de minute, il accepte ou refuse. L'image s'ouvre dans le site, sans rien installer et sans échanger de numéro de téléphone. Si vous êtes ailleurs sur le site, la sonnerie vous suit ; si vous avez activé les notifications, votre téléphone vous prévient — sans dire qui appelle.
Et si vous n'en voulez pas du tout : Paramètres → « Recevoir les appels vidéo ». Décochez, et le bouton disparaît chez les autres. - Une photo en message privé — mais pas n'importe comment — vous pouvez maintenant joindre une photo à un message. La règle d'abord, parce que c'est elle qui compte : on ne peut envoyer une photo qu'à quelqu'un qui vous a déjà répondu au moins une fois. Tant que la personne n'a pas répondu, le trombone n'apparaît même pas. Autrement dit, personne ne peut plus vous imposer une photo en ouvrant une conversation — c'est le problème le plus courant de ce genre de site, et aucun réglage ne le règle, puisqu'on le découvre après avoir reçu la photo.
Ce que nous préférons écrire noir sur blanc plutôt que vous laisser le découvrir : ces photos peuvent être vues par l'équipe de modération, exactement comme celles publiées dans le fil ou déposées dans un album. C'est ce qui nous permet d'agir sur un contenu illicite ou imposé. En revanche, le texte de vos conversations, lui, n'est toujours pas lu — cela n'a pas changé.
Deux protections vont avec. Les données de localisation de l'image sont effacées avant l'envoi : une photo prise chez vous ne transmet pas votre adresse, alors que la plupart des téléphones l'inscrivent dedans sans rien vous demander. Et toute photo reçue se signale d'un clic, sous l'image ; la personne signalée n'en est jamais informée. Une photo par message, JPEG, PNG, WebP ou HEIC (iPhone), et un mot d'accompagnement si vous voulez. - Être prévenu·e sur son téléphone, même site fermé — jusqu'ici, savoir qu'on vous avait écrit supposait d'avoir le site ouvert, ou d'attendre un e-mail. Vous pouvez maintenant recevoir une notification sur votre téléphone pour un nouveau message ou une nouvelle demande d'ami — rien d'autre : ni les j'aime, ni les commentaires, qui restent au résumé hebdomadaire.
Voici, mot pour mot, ce qui s'affichera sur votre écran : « HiveVibe · Vous avez un nouveau message ». Jamais le pseudonyme de qui vous écrit, jamais un mot du contenu — un écran verrouillé se pose sur une table, s'allume au milieu d'un dîner, se lit par-dessus l'épaule. Et si le site est ouvert et sous vos yeux sur cet appareil-là, il ne vibre pas : vous voyez déjà la cloche. C'est bien appareil par appareil — un onglet laissé ouvert sur votre ordinateur n'empêche pas votre téléphone de sonner.
Pour l'activer : Mon compte, tuile « M'avertir sur cet appareil ». C'est par appareil — l'activer sur votre téléphone n'active rien sur votre ordinateur, et le couper d'un côté ne coupe pas l'autre. Vous pouvez l'arrêter d'un clic au même endroit, à tout moment. Sur iPhone, Apple ne l'autorise qu'aux sites installés sur l'écran d'accueil : la tuile n'apparaît donc qu'une fois HiveVibe installé (voir « Installer l'application », trois gestes depuis Safari). - « Infos supplémentaires » : dire ce qui évite les malentendus — une nouvelle tuile dans Mon compte, où tout est facultatif et où ce que vous laissez vide ne s'affiche nulle part. On y renseigne le préservatif (systématique, selon le contexte, à discuter), ce que vous cherchez, votre expérience, votre mobilité (vous recevez, vous vous déplacez, lieu neutre), vos disponibilités et votre silhouette — les couples en renseignent deux, étiquetées Lui et Elle. Les couples peuvent préciser s'ils viennent toujours à deux. Tout cela paraît sur votre fiche, en pastilles, et fait gagner dix messages.
La date de votre dernier dépistage y figure aussi, et elle est traitée à part car c'est une donnée de santé. Trois choses, et elles sont fermes. Elle ne s'affiche jamais telle quelle : les autres membres lisent « dépistage de moins de 3 mois », jamais votre date — une date précise situe un événement dans une vie, et recoupée elle identifie. Rien ne s'affiche sans votre accord explicite, et tant que vous ne l'avez pas donné, votre fiche est indiscernable de celle de quelqu'un qui n'a rien saisi : on ne peut donc pas deviner qui se cache. Enfin, nous n'enregistrons aucun résultat, aucun nom d'examen et aucun document — seulement cette date, et l'équipe n'y a pas accès, pas plus qu'aux albums privés. Vous pouvez l'effacer à tout moment, sans confirmation à donner.
Si vous le voulez, un rappel par e-mail vous prévient trois mois après. Son objet ne dit rien de son contenu — un téléphone se regarde par-dessus l'épaule. Et s'il reste sans suite, vous recevez un second rappel, puis plus rien : relancer sans fin n'est pas un service. - Se certifier sans envoyer de photo : un appel vidéo de deux minutes — jusqu'ici il fallait se photographier tenant une feuille datée. C'est toujours possible, mais vous avez désormais le choix : demander un appel en direct avec l'équipe. Ce que vous y gagnez tient en une phrase : rien n'est enregistré. Ni image, ni son, ni capture — il n'existe aucun fichier de cet appel, donc rien à conserver, rien à protéger, rien à supprimer. Nous gardons seulement la trace de la décision : qui vous a parlé, quand, et le résultat. Comment ça se passe : vous cliquez « Demander un appel vidéo » dans la fenêtre de certification, et l'équipe vous envoie un lien par message — il s'ouvre dans votre navigateur, sans rien installer et sans échanger de numéro de téléphone. L'appel se tient sur notre propre serveur : à deux participants, la vidéo circule directement entre les deux navigateurs et ne passe ni par nos machines ni par un service tiers. Et le lien ne fonctionne qu'une fois : chaque demande a sa salle, tirée au sort et jamais réutilisée.
- Une recherche par distance ne cache plus personne sans le dire : quand vous choisissez un rayon (25, 50, 100 km…), les membres qui n'ont pas indiqué leur commune en sont exclus — sans position, aucune distance ne se calcule. Ils n'étaient pas cachés, ils étaient hors de la question posée, mais rien ne vous le disait et la liste paraissait complète. Une ligne apparaît désormais en fin de résultats : elle annonce combien de membres sont dans ce cas, avec un bouton pour les afficher quand même, à la suite. Le rayon garde ainsi son sens — « à 25 km » reste vrai — et vous décidez. Cette ligne disparaîtra d'elle-même : la commune est obligatoire à l'inscription depuis le 9 août, et le nombre ne fait que baisser.
- Les photos d'album se commentent et s'aiment : on pouvait regarder l'album d'un autre sans pouvoir en dire un mot — ni cœur, ni commentaire. C'est fini : sous chaque photo, une barre avec le cœur et les commentaires. Ce qui vaut aussi pour les albums privés, et c'est là que la question se pose. La réponse est simple : les cœurs et les mots d'une photo privée passent exactement par la même serrure que la photo. Qui n'a pas accès à l'album ne voit rien, ne compte rien, et n'apprend même pas que la photo existe. Si vous refermez un accès, les commentaires écrits par cette personne cessent aussitôt d'être lisibles pour elle — ils ne sont pas effacés, ils sont hors de portée. Et rien de tout cela n'apparaît jamais dans le fil : un album privé ne s'y annonce pas, un cœur ou un commentaire déposé dessus non plus. Trois choses en votre pouvoir : vous pouvez couper les commentaires album par album (les cœurs restent, ils ne disent rien), supprimer n'importe quel mot posé sous vos photos, et signaler un propos déplacé. Le signalement transmet à la modération le texte et son auteur, jamais la photo ni le titre de l'album — un titre en dit souvent plus qu'une image.
- Le cœur « Soutien » se voit enfin : les membres qui ont aidé le site à tenir portaient déjà ce cœur, mais sur leur seule fiche — autant dire nulle part. Il les suit désormais partout où leur pseudonyme s'affiche : sur leurs publications, sous leurs commentaires, et dans les résultats de recherche. Rien de nouveau n'est révélé pour autant — ce cœur était déjà public sur leur profil, et il ne dit ni quand, ni combien. Il se retire aussi vite qu'il se pose : retiré, il disparaît des anciennes publications comme des nouvelles. Si vous voulez en porter un, tout est expliqué sur la page Soutenir HiveVibe.
- Des concours où ce sont les membres qui votent : à côté des concours qui se comptent tout seuls, il y a désormais des concours au vote. On s'y présente avec une photo, et chaque membre certifié dispose d'une seule voix, qu'il peut changer ou retirer jusqu'à la clôture. Quatre choses à savoir, parce qu'elles vous concernent directement. Vous n'y figurez que si vous le demandez : personne n'est inscrit d'office, jamais — il faut cliquer « Je participe » et choisir sa photo. Cette photo est figée au moment où vous vous présentez : changer votre photo de profil ensuite ne changera rien dans la galerie, et vous pouvez vous retirer à tout moment, les voix reçues partant avec vous. Le vote est secret : nous n'indiquons nulle part qui a voté pour qui — ni sur le site, ni dans l'administration. Seuls les décomptes s'affichent, et le seul vote que vous voyez est le vôtre. Enfin, la galerie n'est visible que des membres connectés, comme le reste : la page publique n'annonce que le thème et les dates. Le règlement le dit maintenant en toutes lettres.
- Des concours entre membres : un thème, des dates, et de quoi s'amuser un peu — le premier récompense celui ou celle qui fait le plus connaître le site. Tout se lit sur la page Concours à thème, et l'ouverture d'un nouveau concours s'annonce dans votre fil, avec ses illustrations : cliquez dessus, elles s'ouvrent en grand et l'on passe de l'une à l'autre. Trois choses à savoir. On participe en faisant, pas en s'inscrivant : rien à remplir, le décompte est automatique et visible en permanence — personne ne découvre le résultat à la fin. Le classement est réservé aux comptes dûment complétés (photo, ville, description, certification) ; s'il vous manque quelque chose, la page vous dit quoi. Et surtout : aucun pseudonyme n'apparaît sur la partie publique du site — ni les participants, ni les gagnants, ni même les images du concours. La page qu'un visiteur non connecté voit n'annonce que le thème et les dates. Le gagnant est par construction le membre le plus impliqué : c'est celui qui a le plus à perdre à être nommé sur une page que Google indexe.
- La page d'accueil montre des visages flous — le vôtre peut en être : un visiteur qui arrive sur HiveVibe sans compte ne voyait que du texte, et rien ne prouvait qu'il y avait de vraies personnes derrière. Une bande d'aperçus floutés des derniers inscrits s'affiche désormais sur la page d'accueil. Ce qu'il faut savoir, parce que cela vous concerne : rien ne les accompagne — ni pseudonyme, ni ville, ni âge, ni lien vers un profil, seulement l'image. Le floutage est fait par nos serveurs : ce qui part dans la page fait 96 pixels de large, votre photo d'origine ne quitte jamais le site, et l'aperçu ne peut pas être « défloué » puisque l'information n'y est plus. N'y figurent que les comptes certifiés, actifs et non invisibles ayant une photo, dans un ordre tiré au sort. Si vous ne voulez y paraître en aucune façon, le mode invisible vous en retire, comme il vous retire du reste du site.
- Vos vidéos passent enfin : la limite était de 20 Mo pour le fil et 60 Mo pour les albums — hors d'atteinte d'un téléphone récent, qui filme en 4K. Elle passe à 60 Mo pour le fil et 140 Mo pour les albums. En 1080p, vos vidéos passeront sans que vous changiez quoi que ce soit ; en 4K, jusqu'à cinquante secondes. Au passage : le fil autorisait 30 secondes mais plafonnait à 20 Mo, soit une durée que la taille interdisait, et les photos étaient refusées au-delà de 5 Mo alors que le site en annonçait 12. Les deux sont corrigés.
- Un fichier trop lourd se dit tout de suite : en ajoutant une vidéo à un album, on pouvait attendre plusieurs minutes avant de recevoir une erreur incompréhensible — le téléversement partait dans le vide. Vous voyez maintenant immédiatement le poids réel de votre fichier, la limite, et quoi faire : filmer plus court, ou baisser la qualité dans les réglages de votre téléphone. Si vous sélectionnez trente photos d'un coup, le site en envoie autant qu'il peut et vous dit combien attendent le tour suivant.
- Installer HiveVibe sur iPhone : il n'y a rien à télécharger sur l'App Store — le site s'ajoute directement à votre écran d'accueil et s'ouvre en plein écran, comme une application. Le mode d'emploi est dans Mon compte → Installer l'application. Une précision qui évite de chercher : sur iPhone, l'ajout ne fonctionne que depuis Safari, pas depuis Chrome ni Firefox — le site vous le rappelle si vous n'êtes pas au bon endroit.
- « En train d'écrire », et une messagerie qui ne fait plus attendre : quand votre correspondant compose sa réponse, trois points s'animent et vous le dites. Surtout, les messages arrivent maintenant en deux secondes au lieu de quinze : deux personnes qui discutaient s'attendaient jusqu'ici un quart de minute à chaque réplique. Ce signal est réglable — dans Paramètres → Signaler quand j'écris un message — et il est réciproque : si vous le coupez, vous ne voyez plus celui des autres non plus. Il n'y a pas de place pour celui qui regarde sans se montrer. Rien n'est conservé : on ne peut pas savoir après coup que vous avez commencé puis renoncé à écrire.
- Un contrôle automatique des messages privés — et ce qu'il ne fait pas : pour vous protéger des arnaques, chaque message envoyé passe par un contrôle qui repère les liens vers des sites tiers, les coordonnées personnelles, le vocabulaire d'escroquerie (carte cadeau, blocage à l'étranger, paiement pour poursuivre l'échange), la prostitution, et une courte liste de cas graves. Aucun message n'est bloqué et personne ne lit vos conversations : quand une règle se déclenche, seul l'extrait concerné — 160 caractères au plus — est transmis à la modération, jamais la conversation. Depuis le 15 août 2026, une poignée de mots crus et les plateformes de contenu payant (MYM, OnlyFans) sont aussi repérés, mais classés « informatif » : ils ne valent accusation de rien. Les critiques du site, elles, ne sont toujours pas surveillées. Le détail figure dans la politique de confidentialité.
- Un bouton pour dire ce qui ne va pas : dans Mon compte → Suggérer une amélioration. Ce qui vous manque, ce qui vous agace, ce que vous ne trouvez pas — écrivez-le simplement. La réponse vous arrive dans votre messagerie, avec votre suggestion rappelée au-dessus pour que vous sachiez de quoi il s'agit. Le bouton fonctionne même si votre adresse n'est pas confirmée ou si votre compte attend sa certification : ce sont justement les moments où l'on a le plus besoin de pouvoir écrire.
- L'inscription réparée sur téléphone : quand le clavier s'ouvrait, le bouton « Créer mon compte » passait derrière lui — on remplissait le formulaire sans pouvoir le valider. Il reste désormais visible en bas de l'écran, ainsi que le message d'erreur s'il y en a un. Même correction sur la fenêtre de suggestion.
- Une vague sur les cartes de séjour : quand un membre déclare un voyage, la carte du fil porte maintenant une illustration. Un détail, mais le fil respire mieux.
- Un test : « Êtes-vous prêt·e pour votre première soirée ? » — dix questions honnêtes sur vos motivations, l'accord du couple, le refus, la jalousie, la discrétion. Il peut répondre « pas encore », et c'est voulu : un test qui conclut toujours « allez-y » ne sert à rien. Rien n'est enregistré — tout se calcule dans votre navigateur, aucune réponse n'est envoyée. À faire ici, sans compte.
- Le message de bienvenue dit enfin les choses : pour les profils femme, couple et transgenre, il rappelle d'emblée que la certification est obligatoire, qu'il y a un délai (15 jours à l'époque, 3 depuis le 21 août 2026), et ce qui se passe ensuite — avec la raison, car ce sont ces profils que les faux comptes copient. Les hommes seuls reçoivent un message différent : leur annoncer un délai qui ne les concerne pas aurait été un avertissement faux.
- Les soirées arrivent dans le fil avec leur affiche : la carte annonçant une soirée se réduisait à une icône de calendrier et trois lignes de texte, et son bouton renvoyait au catalogue entier. Elle porte maintenant l'affiche composée par l'organisateur, et un clic — sur l'image comme sur le bouton — ouvre cette soirée. Deux corrections vont avec : une soirée retirée ne laisse plus une carte dont le bouton menait au vide, et une soirée annulée cesse de s'annoncer comme si elle avait lieu — sa carte reste, marquée « Annulée ». L'effacer vous laisserait sur votre dernière information : que la soirée est maintenue.
- Organisateurs : « Mes soirées » ne montre plus que les vôtres — le lien ouvrait la page de toutes les soirées, celles des autres comprises. Si vous n'en avez qu'une, son détail s'ouvre directement avec son affiche ; si vous en avez plusieurs, elles défilent en carrousel, les prochaines d'abord, puis les passées. Vous gardez vos soirées passées sous les yeux : on y revient pour retrouver qui était là.
- « J'y vais » remplace « Mes soirées » si vous n'organisez pas, et ouvre directement la soirée à laquelle vous êtes inscrit·e, avec son affiche. Quand vous consultez la fiche d'un membre, une mention vous dit aussi si vous vous rendez à la même soirée — l'organisateur compte comme présent chez lui, et rien n'apparaît si la soirée cache sa liste de participants.
- Votre pseudonyme ne change plus du jour au lendemain : on pouvait en changer plusieurs fois par jour, ce qui rend quelqu'un impossible à retrouver et permet de reprendre le nom d'un autre pour se faire passer pour lui. Désormais : un changement tous les 90 jours, un nom libéré reste réservé six mois à son ancien porteur, et deux membres ne peuvent plus porter le même nom écrit autrement — « Curieux » avec un C cyrillique se heurte au vrai « Curieux ». Le premier changement après l'inscription reste libre : se renommer le lendemain de son arrivée n'a rien de suspect.
- Les cartes de recherche respirent : sur téléphone, elles passent à deux par ligne et deviennent nettement plus grandes (l'affichage sur une seule colonne reste disponible). La certification quitte la coche discrète pour un texte en couleur sous le pseudonyme, et un petit rond vert à côté du nom signale qui est en ligne. Un pseudonyme trop long ne déforme plus la carte.
- « En voyage » au lieu d'une date : les cartes de recherche affichaient « de passage jusqu'au 14 août », une ligne qui prenait toute la place pour une information qu'on lit sur la fiche. Un picto et le mot « En voyage » suffisent.
- Le site vous écrit au bon genre : un homme lisait « Actif·ve aujourd'hui », un couple aussi. C'est désormais « Actif », « Active », « Actifs » selon le profil — et il en va de même pour « certifié », « connecté », « prévenu » et le reste. Les profils transgenres gardent le point médian : la catégorie ne dit pas si la personne est un homme ou une femme, et choisir à sa place se tromperait une fois sur deux.
- Les images du fil s'ouvrent enfin : la vignette d'un album et la photo de couverture annoncées sur le fil n'avaient jamais réagi au clic. On voyait une photo, on cliquait, rien. La vignette ouvre maintenant l'album entier dans la visionneuse, et la couverture s'affiche en grand. Aucun nouvel accès n'est ouvert : ce qui était visible l'est toujours, ce qui était privé le reste.
- « Une nouvelle version est disponible » : un onglet laissé ouvert continue de faire tourner l'ancienne version du site, et certaines choses semblent alors cassées sans l'être. Un discret bandeau en bas de l'écran vous le signale et propose de recharger. Rien ne se recharge tout seul — vous êtes peut-être en train d'écrire un message. Le fermer vaut « pas maintenant » : on n'insiste plus de la session.
- Votre départ s'annonce dans le fil : quand vous déclarez un séjour, une carte apparaît — une grande épingle qui se plante, et « est de passage à Marseille ». Elle ne part que si trois conditions sont réunies : ne pas être en mode invisible, laisser vos activités apparaître dans le fil, et afficher votre localisation. Cette carte nomme une ville et la montre à tout le monde : si vous avez choisi de ne pas dire où vous habitez, elle ne sera pas publiée. Corriger votre date de retour ne republie rien ; changer de destination, oui.
- Soirée annulée : vous êtes prévenu·e même si votre demande était en attente. L'e-mail d'annulation ne partait qu'aux participants déjà acceptés. Celles et ceux dont la demande attendait encore une réponse n'apprenaient jamais que la soirée n'aurait pas lieu — et leur demande restait « en attente » indéfiniment, d'un accord qui ne pouvait plus venir. C'est corrigé : tout le monde est prévenu, et plus personne ne reste en attente d'une soirée annulée.
- Vous partez ? Faites-vous trouver sur place : dans Paramètres → Je pars en voyage, indiquez la ville où vous séjournez et votre date de retour. Le temps du séjour, les membres sur place vous trouvent dans leur recherche, et voient que vous êtes de passage — sans cette mention vous auriez l'air d'un voisin alors que vous repartez dans trois jours. Vous revenez automatiquement chez vous à la date indiquée : impossible de rester affiché·e à 800 km par oubli. Deux choses à savoir : pendant le séjour, vos voisins habituels ne vous voient plus en recherche de proximité — vous êtes à un endroit à la fois ; et comme partout sur HiveVibe, on ne vous situe jamais plus précisément que la ville, jamais votre position réelle.
- Un bouton « Enregistrer » qui ne se dérobe plus : dans les paramètres, il descendait hors de l'écran dès qu'on faisait défiler. Il reste maintenant au bas de la fenêtre, et n'apparaît que si vous avez modifié quelque chose — tout le reste (interrupteurs, notifications, ville) s'enregistre déjà tout seul. Ces réglages-là affichent d'ailleurs un discret « Enregistré » : jusqu'ici, basculer un interrupteur ne disait rien du tout.
- Organisateurs : retirer une soirée passée : une fois la fête terminée, un bouton « Retirer de mon historique » remplace les commandes devenues inutiles. La liste des participants est alors effacée définitivement, et personne n'est prévenu — la soirée a déjà eu lieu. Au passage : il n'est plus possible d'« annuler » une soirée passée, ce qui envoyait un e-mail d'annulation à ceux qui y étaient allés.
- Vos participations aux soirées s'effacent : la liste des participants et des personnes ayant consulté une soirée est supprimée trois mois après celle-ci, ou tout de suite si l'organisateur retire son annonce. Cette information dit qui comptait s'y rendre : elle n'a plus d'objet une fois la soirée passée.
- Vous choisissez qui peut vous aborder : pour les profils femme, couple et transgenre, quatre interrupteurs dans « Qui peut me contacter ? » — hommes, femmes, couples, personnes transgenres. Jusqu'ici vous ne pouviez régler qu'une chose : ouvrir ou non aux hommes. Être abordée par une femme ou un couple s'imposait à vous, quelles que soient vos envies. Rien ne change sans votre geste : seuls les hommes restent bloqués par défaut, comme avant. Les réglages sont désormais en haut de la fenêtre, avant l'explication de la règle : on vient le plus souvent régler, pas relire.
- On sait enfin pourquoi on ne peut pas écrire à quelqu'un : le bouton affichait un cadenas et « Demande réservée », sans jamais dire la raison. Il dit maintenant laquelle — la règle de la communauté, une certification qui vous manque, un membre qui n'accepte aucune demande, ou des premiers contacts restreints. Ce dernier libellé reste volontairement vague : le préciser reviendrait à dévoiler qui vous a bloqué, et ça ne regarde personne.
- Trois sons au lieu d'un : un message fait deux notes qui montent et fait vibrer le téléphone, un j'aime ou un commentaire une seule note plus grave, et une nouvelle publication au fil un simple effleurement. On savait qu'il se passait quelque chose sans savoir où regarder. La vibration est maintenant réservée aux messages : elle ne sert plus à rien si tout la déclenche.
- « Qui a visité mon profil » remonte à 10 jours au lieu de 5, et la fenêtre dit désormais que la liste est glissante. Beaucoup croyaient avoir perdu leurs visiteurs alors qu'ils étaient simplement sortis de la période affichée — les visites, elles, ne sont jamais effacées.
- La recherche par pseudo accepte la touche Entrée : elle renvoyait à l'accueil au lieu de chercher. À la souris tout fonctionnait, ce qui explique que personne ne l'ait signalé plus tôt.
- Un guide « première fois » : choisir sa première sortie, ce qui se passe à l'arrivée, les règles que personne n'écrit, le pacte à passer en couple avant de partir, les erreurs classiques — et le droit de repartir au bout de vingt minutes sans se justifier. À lire ici, sans compte.
- Un lexique du libertinage : échangisme, mélangisme, candaulisme, soft et hard, licorne, mot de sécurité, dress code — 31 mots expliqués simplement dans le lexique. Parce qu'on n'ose pas toujours demander ce que veut dire un terme, et qu'on finit par hocher la tête. Consultable sans compte, comme la FAQ.
- Une page « Questions fréquentes » : gratuité, certification, qui peut vous écrire en premier, albums privés, cookies, suppression du compte — les réponses réunies au même endroit, dans la FAQ. Elle se consulte sans compte : pratique pour répondre à un proche qui hésite, le lien s'ouvre sans rien lui demander.
- Le fil montre les conversations : sous chaque publication apparaît son dernier commentaire, avec un lien pour lire les autres. Le fil annonçait « 3 commentaires » sans rien en dire — il fallait ouvrir pour découvrir qu'une discussion s'y tenait. Rien de nouveau n'est visible : ces commentaires s'ouvraient déjà d'un clic.
- La recherche dit enfin la vérité : le rayon de distance s'applique vraiment. Il était annulé dès qu'on triait par « Voir tous » — vous pouviez lire « 25 km » à l'écran et recevoir la France entière. Le bouton « Autour de moi » pose désormais 25 km. Et « En ligne maintenant » retient les membres actifs dans le quart d'heure au lieu de cinq minutes : à cinq, il ne trouvait presque jamais personne.
- La barre du bas, sur téléphone : plus grande, plus lisible, avec le nom de chaque rubrique écrit sous l'icône — il n'apparaissait qu'au toucher, donc trop tard. La rubrique en cours s'allume dans sa couleur. Surtout, la barre ne disparaît plus quand vous êtes dans la messagerie : le fil et les soirées restent à un doigt.
- Votre photo de couverture se voit enfin : elle s'affiche désormais en bandeau sur votre fiche, au-dessus de votre photo de profil — jusqu'ici c'est cette dernière qui occupait les deux places, et votre couverture n'apparaissait nulle part. Elle est aussi annoncée sur le fil quand vous en changez. Pas de case à cocher ici, contrairement aux albums : une couverture est déjà visible de tous sur votre fiche, la montrer sur le fil ne dévoile rien de plus. Une seule annonce par semaine, même si vous en changez plusieurs fois, et vos réglages de discrétion (mode invisible, diffusion de vos activités) l'emportent toujours. Si vous retirez votre couverture, l'annonce déjà parue cesse aussitôt de montrer quoi que ce soit.
- Annoncer vos ajouts d'album, si vous le voulez : en ajoutant des photos à un album public, une case — décochée par défaut — vous propose de l'annoncer sur le fil. Sans elle, rien n'est publié. L'annonce montre le titre de l'album, le nombre de médias et sa couverture, et une seule paraît par album et par jour, même si vous déposez vos photos en plusieurs fois. La case n'existe pas sur un album privé, et si vous repassez un album en privé, l'annonce déjà parue cesse aussitôt d'en montrer quoi que ce soit — ni titre, ni image.
- La boutique a ses rayons : plus de 1 300 articles vous attendent — lingerie, ensembles, bodys, strings, nuisettes, bas et collants, sextoys, costumes, grande taille, bien-être. En ouvrant la Boutique, vous choisissez d'abord un rayon, puis vous faites défiler : les articles se chargent au fur et à mesure, sans jamais tout télécharger d'un coup. Chaque taille affiche son stock réel.
- Annuler une commande : tant que vous n'avez pas réglé, un bouton Annuler cette commande apparaît dans « Mes commandes ». Les articles retournent aussitôt en stock. Après paiement, écrivez-nous : c'est une question de remboursement, pas un bouton.
- Écrire au fil, sans photo : dites simplement ce que vous avez en tête — jusqu'à 2 000 caractères, avec ou sans image. Les textes longs se replient derrière un « Voir plus » pour que le fil reste agréable à parcourir. Comme toujours, dans le respect de la charte.
- Corriger ou retirer ce que vous avez publié : un crayon sur vos publications permet de reprendre votre texte, et la corbeille de les supprimer. Une mention « modifié » apparaît alors à côté de l'heure — par honnêteté envers ceux qui ont déjà aimé ou commenté. Personne d'autre que vous ne peut réécrire vos mots, pas même l'équipe.
- Le fil vous prévient : quand d'autres membres publient pendant que vous lisez, une pastille « 2 nouvelles publications » s'affiche en haut. Un clic les ajoute au-dessus de ce que vous lisiez, sans vous faire perdre votre place ni refermer vos commentaires.
- Vibration sur téléphone : en plus du petit « ding », votre téléphone vibre brièvement à l'arrivée d'un message ou d'une nouvelle publication — utile quand l'écran est dans la poche ou le son coupé. Le même réglage coupe les deux.
- Trouver qui est là maintenant : dans la recherche, « En ligne maintenant » a rejoint les autres interrupteurs, à côté de « Libre ce soir ». Il était déjà là, mais présenté d'une façon qui le faisait passer inaperçu.
- On voit que vous avez des albums : sur votre fiche, vos albums privés apparaissent désormais aux autres membres — floutés, sans leur titre, avec juste le nombre de photos. De quoi savoir qu'il y a quelque chose et vous en demander l'accès, sans rien dévoiler. Le floutage est fait par nos serveurs : la photo d'origine ne quitte jamais HiveVibe, elle n'est donc pas récupérable. Vos albums publics, eux, restent visibles normalement.
- Corriger votre « Je suis… » : le choix fait à l'inscription se rectifie enfin tout seul, dans Paramètres > Mon profil — par exemple « Gay » corrigé en « Homme bi ». La rectification se fait à l'intérieur de votre catégorie ; pour passer à une autre (femme, couple, transgenre), écrivez à l'équipe depuis votre messagerie, car les règles de certification en dépendent.
- Annoncer un achat sur le fil — seulement si vous le demandez : au moment de commander, une case décochée par défaut vous propose de partager votre achat sur le fil. Sans elle, rien n'est publié. L'annonce ne part qu'une fois votre paiement validé, une seule fois, et le prix n'y figure jamais. Vos réglages de discrétion (mode invisible, diffusion de vos activités) l'emportent toujours, même si vous changez d'avis après avoir coché.
- Toutes les photos d'un article : la fiche produit affiche une bande de vignettes sous la photo principale, et vous passez d'une photo à l'autre au doigt. En plein écran : flèches, compteur, et zoom au double-clic, au double-tape, à la molette ou au pincement — avec déplacement dans l'image agrandie.
- Votre panier reste sous les yeux : dès le premier article, une barre en bas de l'écran affiche « 2 articles · 55,90 € » (frais de port compris, c'est la somme réellement demandée) avec un bouton Commander qui mène droit à la livraison. Le compteur, lui, ouvre le détail du panier. Et le bouton « Ajouter » confirme d'un « Ajouté ✓ » vert.
- Le bouton de paiement dit où vous allez : dans l'e-mail de commande comme dans « Mes commandes », il est nommé — « Payer avec PayPal », « Payer avec Wero », « Payer avec Lydia » — au lieu d'un « Payer en ligne » qui laisse le doute.
- Boutique : les objets HiveVibe sont visibles depuis « Mon compte » > Boutique — photo, prix, et pour chaque taille le nombre exact d'exemplaires restants (« plus que 2 », « dernier exemplaire », « épuisé »).
- Commander en ligne : ajoutez les articles à votre panier, indiquez votre adresse de livraison, et validez. Vous recevez aussitôt un e-mail avec votre référence de commande et la façon de régler (virement ou Wero ; le paiement se fait hors du site). Suivez l'avancement dans « Mes commandes » — en attente de règlement, paiement reçu, expédiée. Vos articles sont réservés dès la commande.
- Liste « Mes amis » : dans « Mon compte » > Social, retrouvez enfin la liste de vos amis (les demandes acceptées). Sur chacun, un bouton Message pour lui écrire directement et Retirer pour ne plus être amis.
- Nombre de vues des soirées : la fiche d'une soirée affiche combien de personnes l'ont regardée (vues uniques). L'organisateur peut cliquer sur ce compteur pour voir qui a vu sa soirée.
- Éditeur de mise en forme : votre description se modifie maintenant directement sur votre profil (sous votre nom), avec un petit éditeur — gras, italique, souligné, listes. Idem pour la description de vos soirées.
- Nouveaux outils dans « Mon compte » (rangés par sections) : Mode invisible en un clic, Qui j'ai aimé (vos coups de cœur), Mes demandes d'ami (reçues et envoyées, à accepter/refuser/annuler), Membres bloqués (à débloquer) et Aperçu de mon profil (votre fiche telle que les autres la voient).
- Recommander HiveVibe à vos proches : depuis « Mon compte », un bouton pour partager le site à vos contacts (feuille de partage du téléphone ou lien copié), avec un rappel que HiveVibe est réservé aux adultes (18+) et à n'envoyer qu'à des personnes majeures que vous connaissez.
- Recommander un profil à un contact : sur une fiche, le bouton « Recommander à un contact » permet d'envoyer ce profil à un de vos amis ou à une personne avec qui vous discutez. Elle le reçoit dans sa messagerie sous forme de carte cliquable (« Voir le profil »). Tout reste entre membres.
- Son de notification : un petit « ding » discret vous prévient quand vous recevez un message, une demande d'ami, un j'aime ou un commentaire, pendant que le site est ouvert (activé par défaut, bouton pour le couper dans la messagerie). Le compteur de messages et la cloche se mettent aussi à jour tout seuls.
- Qui a visité mon profil : retrouvez la liste des membres qui ont consulté votre fiche, avec une pastille dès qu'il y a de nouveaux visiteurs (les profils en mode invisible n'y figurent pas).
- Ranger votre messagerie en un clic : archivez d'un coup les conversations lues auxquelles vous n'avez pas répondu (réversible — elles reviennent si on vous réécrit).
- Voir les photos et vidéos en grand directement depuis le fil, et défiler au doigt (swipe) quand il y en a plusieurs.
- Prendre une photo ou une vidéo en direct avec l'appareil de votre téléphone — pour vos publications, vos albums et la certification.
- Photos iPhone (HEIC) acceptées partout : dans vos publications, vos albums et la certification, quel que soit votre appareil (téléphone ou ordinateur) — la conversion se fait toute seule, plus besoin de convertir avant d'envoyer.
- Une fenêtre « Publication » qui regroupe les j'aime et les commentaires (côte à côte sur ordinateur, empilés sur mobile).
- Les photos de profil s'affichent partout : fil, commentaires, j'aime, messagerie et notifications.
- Un réglage « Être contacté·e par les hommes » pour les profils femme, couple et transgenre.
- Protection de vos photos : filigrane discret à votre pseudo dans la visionneuse, et copie découragée (clic droit / appui long).
Profil & compte
- Les vibes — quelques mots qu’un autre membre vous laisse après vous avoir croisé·e : « Alchimie », « Conforme aux photos », « Met à l’aise »… Rien ne s’affiche sur votre profil sans votre accord : vous les recevez dans « Mes vibes », vous choisissez celles que vous montrez, et vous pouvez en retirer une à tout moment. Celui qui l’a envoyée n’est jamais informé de votre choix.
- Rectifier « Je suis… » : ce que vous avez choisi à l'inscription se corrige dans les paramètres, à l'intérieur de votre catégorie (homme hétéro, bi ou gay — femme hétéro, bi ou lesbienne — les quatre formules de couple).
- Photo de profil obligatoire : sans elle, le compte reste en lecture seule — on regarde, on ne publie pas. Elle se dépose depuis « Mon compte », et les images d'une seule couleur sont refusées.
- Checklist de complétion : voyez d'un coup d'œil ce qu'il reste à faire (photo, ville, description…) et un « bravo » quand tout est complet.
- Ville de domiciliation à renseigner dans vos paramètres — indispensable pour apparaître auprès des membres proches de vous.
- Changer votre adresse e-mail depuis les paramètres (pratique si votre boîte ne reçoit pas nos e-mails).
- Votre âge apparaît clairement sur votre fiche.
- Changer de pseudonyme : possible tous les 90 jours (le premier changement après l'inscription reste libre). Un nom que vous quittez vous reste réservé six mois, et personne ne peut porter le vôtre écrit avec des caractères ressemblants.
- Installer HiveVibe sur son écran d'accueil depuis « Mon compte » : rien à télécharger, le site s'ouvre en plein écran comme une application. Sur iPhone, le mode d'emploi précise qu'il faut passer par Safari.
- Suggérer une amélioration depuis « Mon compte » : la réponse arrive dans votre messagerie, avec votre suggestion rappelée au-dessus.
- Le site vous écrit au bon genre — « Actif », « Active », « Actifs » selon votre profil, et le point médian pour les profils transgenres.
Recherche de membres
- Plusieurs tris : « Voir tous », « Récemment actifs », « Nouveaux inscrits », « En ligne d'abord », ou par proximité.
- Défilement infini : les profils se chargent automatiquement au fur et à mesure que vous descendez.
- Affichage optimisé sur mobile : 2 profils par ligne en grandes cartes (l'affichage sur une colonne reste disponible), et filtres repliables pour gagner de la place.
- Sur chaque carte : la certification en texte coloré sous le pseudonyme, un rond vert pour qui est en ligne, et « En voyage » pour qui est de passage.
- Signaler un profil directement depuis sa fiche, en toute confidentialité.
Certification
- Un parcours de certification clair pour rassurer et débloquer plus de possibilités.
- Pour les profils femme, couple et transgenre, la certification devient obligatoire (avec un délai pour s'en occuper et des rappels).
- Rappel par e-mail à l'inscription, avec le mode d'emploi de la photo.
- « Appeler maintenant » : faire sonner l'équipe de garde et se certifier dans la minute, ou être renvoyé·e vers la photo si personne n'est là.
- Le compte à rebours s'affiche en arrivant, pour les profils concernés : combien de jours il reste, et exactement ce qui s'arrête sans certification — vous n'apparaissez plus dans la recherche, vos publications quittent le fil, et vous ne pouvez plus écrire, publier ni vous inscrire à une soirée. Il se ferme d'un clic et ne revient pas de la journée. Rien n'est perdu pour autant : vous gardez le site, vos messages et l'équipe, et tout revient dès que la certification est validée.
Fil d'actualité
- Vidéos jusqu'à 140 Mo (60 secondes) et photos jusqu'à 12 Mo.
- Chaque publication porte son auteur : pseudonyme, type de profil et date.
- Photos et vidéos en plein écran au clic, avec navigation au doigt (swipe) entre les fichiers d'une publication.
- Une fenêtre « Publication » réunissant les j'aime et les commentaires.
- Les avatars des auteurs, des personnes qui commentent et de celles qui aiment.
- Un j'aime ou un commentaire vous notifie, et un clic sur la notification vous emmène directement à la publication.
- Cartes d'achat boutique (si le membre a explicitement accepté de le partager) : sac, vignette de l'article et lien vers la boutique — jamais le prix.
- Cartes de soirée avec l'affiche : un clic sur l'image ou sur le bouton ouvre la soirée annoncée. Une soirée annulée porte la mention « Annulée », une soirée retirée disparaît du fil.
- Les vignettes d'album et les photos de couverture annoncées sur le fil s'ouvrent au clic — album entier dans la visionneuse, couverture en grand.
Messagerie
- Appel vidéo depuis la conversation, vers quelqu'un avec qui vous avez déjà vraiment discuté. Rien n'est enregistré, tout se passe dans le site, et une case des Paramètres coupe les appels si vous n'en voulez pas.
- Photo en pièce jointe, uniquement vers quelqu'un qui vous a déjà répondu. Localisation de l'image effacée, signalement d'un clic, et visibilité par la modération annoncée dans les CGU.
- « En train d'écrire » quand votre correspondant compose, et des messages qui paraissent à l'instant où on vous les écrit. Réglable et réciproque (Paramètres).
- La photo de profil de votre interlocuteur s'affiche dans la conversation.
- Chaque message affiche sa date et son heure en petit.
- Sur ordinateur : Entrée = envoyer, Maj + Entrée = saut de ligne.
- Un sélecteur d'emojis rangé par catégories.
- « Ranger les non‑répondus » : un bouton archive d'un coup les conversations lues sans réponse de votre part (réversible).
Soirées
- Dans les coulisses : déclarez votre métier — DJ, traiteur, service, photo, organisation — et écrivez votre fiche. Les organisateurs vous trouvent à la distance, vous proposent une soirée, et chacun peut dire ensuite s'il reprendrait l'autre.
- Un organisateur peut inviter quelqu'un qui n'est pas encore inscrit, et chaque soirée a sa propre adresse à partager.
- Nouvelle carte « Créer votre soirée » à la fin du carrousel, et un carrousel de flyers que l'on fait défiler au doigt.
- Les organisateurs peuvent masquer la liste des inscrits (le compteur reste visible), laisser le nombre de places illimité ou l'ajuster.
- Modifier ou annuler une soirée (avec motif), et écrire à tous les participants (message et/ou e-mail).
- L'organisateur est prévenu en cas de désistement.
- La création de soirées est réservée aux organisateurs vérifiés — vous pouvez faire la demande depuis le site.
- « Mes soirées » (organisateurs) n'affiche que les vôtres : le détail directement s'il n'y en a qu'une, un carrousel au-delà — les prochaines d'abord, puis les passées.
- « J'y vais » (si vous n'organisez pas) ouvre la soirée à laquelle vous êtes inscrit·e. La fiche d'un membre indique si vous vous rendez à la même soirée.
Albums & photos
- Vidéos jusqu'à 140 Mo (60 secondes) et photos jusqu'à 12 Mo. Un fichier trop lourd est signalé avant l'envoi, avec son poids et la limite.
- Créez des albums privés ou publics (photos et vidéos).
- Pour un album privé, ouvrez l'accès à qui vous voulez, avec une durée au choix.
- Vos albums privés se devinent sans se voir : sur votre fiche, les autres membres savent qu'ils existent — vignette floutée par nos serveurs, sans titre, avec le nombre de photos — et peuvent vous en demander l'accès. Les membres qui vous ont bloqué·e, ou que vous avez bloqués, ne voient rien du tout.
- Annoncer vos ajouts sur le fil, à la demande : sur un album public seulement, une case décochée par défaut. Une annonce par album et par jour, jamais davantage — et repasser l'album en privé la rend aussitôt muette.
- Visionneuse plein écran avec navigation au doigt.
- Prise de vue en direct (photo ou vidéo) au moment de l'ajout.
Boutique
- Plus de 1 300 articles depuis « Mon compte » > Boutique, rangés en dix rayons : lingerie, ensembles sexy, bodys & combinaisons, strings & culottes, nuisettes & robes, bas & collants, sextoys, costumes & accessoires, grande taille, bien-être & soins.
- On entre par un rayon, puis les articles se chargent au fil du défilement — la boutique reste légère même avec un millier de références.
- Annuler une commande tant qu'elle n'est pas réglée, depuis « Mes commandes » : les articles retournent aussitôt en stock.
- Plusieurs photos par article : vignettes sous la photo principale, défilement au doigt, et plein écran avec zoom (double-clic, molette, pincement) pour regarder le détail d'une matière ou d'une couture.
- Pour chaque taille, le nombre d'exemplaires qui restent — « plus que 2 », « dernier exemplaire » ou « épuisé ». Les quantités sont réelles.
- Les frais de port sont annoncés avant toute commande.
- Panier et commande en ligne : vos articles sont réservés dès la validation, et vous recevez une référence à rappeler dans le libellé de votre paiement.
- Barre de panier flottante : nombre d'articles et total frais de port compris, toujours visibles en bas de l'écran, avec un bouton Commander. Le bouton « Ajouter » passe brièvement à « Ajouté ✓ » pour confirmer.
- Règlement par virement ou Wero, hors du site : aucune coordonnée bancaire ne transite par HiveVibe.
- Bouton de paiement explicite : quand un lien de paiement est proposé, il nomme le prestataire (« Payer avec PayPal », « Payer avec Wero », « Payer avec Lydia ») — dans l'e-mail comme dans « Mes commandes ».
- « Mes commandes » : suivez chaque commande — en attente de règlement, paiement reçu, expédiée.
- Partage sur le fil, sur votre seul accord : une case décochée à la commande, une publication au paiement validé uniquement, sans le prix, et vos réglages de discrétion qui priment.
Notifications
- Notifications sur le téléphone, site fermé, pour un message ou une demande d'ami. Le texte affiché ne dit ni qui, ni quoi. À activer (et à couper) dans Mon compte, appareil par appareil.
- Les photos de profil apparaissent dans vos notifications.
- La cloche passe en jaune dès qu'il y a du nouveau.
- Un clic sur un j'aime ou un commentaire vous emmène directement à la publication concernée.
Sécurité & confidentialité
- Contrôle automatique des messages privés contre les arnaques : liens, coordonnées, vocabulaire d'escroquerie, prostitution. Rien n'est bloqué, personne ne lit vos conversations — seul l'extrait qui déclenche est transmis. Les critiques du site ne sont pas détectées ; quelques mots crus le sont depuis le 15 août 2026, en « informatif » seulement.
- Adresse e-mail à confirmer pour participer (nouvelles inscriptions) : à l'arrivée, vous pouvez visiter le site et préparer votre profil — photo, description, et même envoyer votre certification. En revanche, publier, aimer, commenter, écrire ou commander demande d'avoir cliqué le lien reçu par e-mail. Cela écarte les faux comptes. Un bandeau en bas de l'écran vous le rappelle et vous permet de saisir une autre adresse si l'e-mail n'arrive jamais ; il disparaît dès que l'adresse est confirmée. Vous pouvez aussi vous protéger (blocage, signalement) et changer votre mot de passe sans attendre. Les membres inscrits avant cette règle ne sont pas concernés.
- Réglage « Qui peut m'envoyer une demande » : selon les règles, membres vérifiés uniquement, ou personne.
- Switch « Être contacté·e par les hommes » pour les profils femme, couple et transgenre.
- Les métadonnées de localisation (GPS) sont retirées de vos photos avant l'envoi.
- Les liens de vos médias sont temporaires, et la copie est découragée (filigrane à votre pseudo, clic droit et appui long désactivés).
- Nos textes (CGU, charte, confidentialité, cookies) ont été mis à jour et clarifiés.